
(à 12 ans)
J’adorais faire des collages. Dans les après-midi je me rendais parfois chez une dame artiste peintre qui n’habitait pas loin de chez moi. Avec elle on s’amusait pas mal à coller partout des fleurs coupées. Avec elle je me sentais léger ! Pour moi ce moment était l’espace vital, l’oxygène, la possibilité d’une liberté.

J’adorais faire des collages. Dans les après-midi je me rendais parfois chez une dame artiste peintre qui n’habitait pas loin de chez moi. Avec elle on s’amusait pas mal à coller partout des fleurs coupées. Avec elle je me sentais léger ! Pour moi ce moment était l’espace vital, l’oxygène, la possibilité d’une liberté.

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(à 12 ans)
Parfois on coupait des photos d’hommes et de femmes, et puis de lits, meubles, vêtements, voitures… et ainsi on créait tout un monde en papier. Les revues comme « PostalMarket », dans le style de « La Redoute », étaient l’idéal pour jouer à cela.
Parfois on coupait des photos d’hommes et de femmes, et puis de lits, meubles, vêtements, voitures… et ainsi on créait tout un monde en papier. Les revues comme « PostalMarket », dans le style de « La Redoute », étaient l’idéal pour jouer à cela.