
(de 18 ans)
J’ai toujours souffert du fait que ma mère n’a pas trouvé sa place, dès que nous, les enfants, nous avons grandi et nous sommes partis. À chaque fois que je rentre pour une petite période en Sicile, elle me considère toujours comme un enfant. Elle ne perd jamais d’occasions de me rappeler la douleur qu’elle ressent parce que je suis parti, sans peut-être se poser jamais une question essentielle : quel est la meilleure chose pour mon fils ?

(entre 6 et 7 ans)
Une sœur à genoux par terre, au pied d’un lit, qui pleurait. Cela était un rêve récurrent, qui me faisait peur. Je ne voyais pas son visage caché sous le voile.