
(à 27 ans)
J’habitais à Turin pour mes études universitaires, après mon séjour pendant 3 ans à Milan. C’était un appartement partagé avec d’autres étudiants, lorsque Giuseppina fut hébergée chez nous pendant une période de quelque mois. Elle était une chanteuse lyrique, de Salerne. C’était un vrai plaisir pour nous (et nos voisins…) l’entendre chanter quand elle se douchait. Renfermée dans sa chambre elle priait souvent. Elle récitait une phrase qui était pour moi très mystérieuse : « nam myo ho renge kyo ». Un jour elle est partie soudainement. J’ai perdu toutes ses traces. Pourtant moi aussi j’ai commencé à réciter tous les jours « nam myo ho renge kyo » deux ans après sa rencontre. Merci Giuseppina.
J’habitais à Turin pour mes études universitaires, après mon séjour pendant 3 ans à Milan. C’était un appartement partagé avec d’autres étudiants, lorsque Giuseppina fut hébergée chez nous pendant une période de quelque mois. Elle était une chanteuse lyrique, de Salerne. C’était un vrai plaisir pour nous (et nos voisins…) l’entendre chanter quand elle se douchait. Renfermée dans sa chambre elle priait souvent. Elle récitait une phrase qui était pour moi très mystérieuse : « nam myo ho renge kyo ». Un jour elle est partie soudainement. J’ai perdu toutes ses traces. Pourtant moi aussi j’ai commencé à réciter tous les jours « nam myo ho renge kyo » deux ans après sa rencontre. Merci Giuseppina.